dimanche 7 janvier 2018

Harry Potter & le prisonnier d'Azkaban (version illustrée par Jim Kay).



Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique ! Laissez-moi commencer cet article en vous souhaitant une excellente année 2018, pleine de bonheur, de bons moments et de belles lectures ! Vous avez été nombreux à me suivre en 2017 et je vous remercie pour votre soutien qui me touche beaucoup ! J’espère que les mois à venir nous réserveront encore de belles découvertures littéraires ensemble. Et pour commencer, j’ai décidé de démarrer l’année avec le monde enchanteur d’Harry Potter de J.K Rowling : pour Noël, j’ai reçu le troisième tome des aventures du sorcier à lunettes illustré par Jim Kay et je n’ai pas attendu longtemps avant de me plonger dedans… En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Petite information avant de commencer cet article : j’ai décidé de me récréer un compte Goodreads, l’ancien étant resté à l’abandon trop longtemps… Si vous souhaitez m’y ajouter et discuter lecture, n’hésitez pas à suivre me chercher (mon pseudo : thatmostpeculiarmademoiselle) !

Harry Potter sur le Livroscope :
Lorsque je commence habituellement mes chroniques, j’aime présenter un peu les auteurs et/ou les sagas dont il est question. Mais Harry Potter a très souvent eu l’occasion d’être à l’honneur sur le blog : en grande fan de J.K Rowling, j’ai en effet plus d’une fois parlé d’Harry, de Ron et d’Hermione. Jim Kay, l’illustrateur de cette nouvelle édition, a également fait quelques apparitions dans de précédentes chroniques. Pour éviter de me répéter et de vous ennuyer, je vais donc vous laisser suivre le lien ci-dessous qui vous mènera vers mes précédentes chroniques si vous souhaitez avoir un peu plus d’informations au sujet de la saga !


Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban :
Résumé :
Après un été un peu compliqué, Harry Potter rentre en troisième année à Poudlard. Une année placée sous le signe du changement : notre jeune héros se lance dans de nouvelles matières à l’école ! Mais la sérénité est loin d’être au rendez-vous car Sirius Black, un dangereux criminel, s’est échappé d’Azkaban, la prison des sorciers. Ancien fidèle de Voldemort, il serait déterminé à retrouver Harry et à lui mettre la main dessus. Poudlard est placée sous la surveillance des Détraqueurs (des créatures terrifiantes) et l’année d’Harry sera loin, très loin d’être reposante…



Le travail de Jim Kay sur ce troisième volet :
Etant donné que j’ai déjà eu l’occasion de me pencher longuement sur Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban ainsi que sur son adaptation en film lors d’une précédente chronique, je ne vais pas m’étendre trop sur le livre et plutôt m’intéresser au travail réalisé par Jim Kay pour cette version illustrée.
Après deux premiers tomes sublimes, j’attendais beaucoup pour cette suite, déjà parce qu’il s’agit de l’un de mes romans préférés de la saga, mais aussi et surtout parce que c’est un tome où J.K Rowling introduit énormément de choses visuellement très intéressantes et qu’il me pressait de voir. 
On peut citer déjà, dans le « matériel », le Magicobus, bus magique (comme le dessin animé) qui se déplace à une allure folle, et qui sert de couverture pour ce troisième tome. De nouveaux personnages, comme la folle Mrs Trelawney ou Lupin et Black, font aussi leur apparition : j’ai d’ailleurs adoré l’illustration réalisée pour la prof de divination, très réussie !
Mais ce sont surtout les créatures magiques qui sont mises à l’honneur par Jim Kay : Lupin fait étudier plus d’une espèce étrange à ses élèves (comme les Strangulots) mais avec Hagrid en prof de Soins aux créatures magiques, on retrouve les incontournables hippogriffes. A noter encore les Détraqueurs, avec de sublimes illustrations de Patronus…
Voici quelques images de ce troisième tome pour vous montrer plus en détail le travail de Jim Kay !

Ce que j’ai pensé du livre :
Cette première chronique de 2018, placée sous le signe des sorciers de J.K Rowling, est plutôt courte en comparaison de ce que j’ai l’habitude d’écrire, non pas parce que j’ai décidé d’être moins bavarde cette année mais surtout parce que, comme j’ai déjà eu l’occasion de parler abondamment du roman lors d’une précédente chronique, j’ai choisi de ne pas trop me répéter et de ne pas trop revenir sur ce que j’ai déjà dit. Déjà séduite par le roman de J.K Rowling à la base, j’espérais qu’il sera sublimé par le travail de Jim Kay, et c’est sans surprise le cas. Ce livre est une vrai petite merveille.

Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban est considéré comme beaucoup comme un premier tournant dans la saga Harry Potter, ou du moins comme une amorce du grand chamboulement qu’est Harry Potter & la coupe de feu. Un tournant tout d’abord car Harry, Ron et Hermione quittent visiblement le monde l’enfance pour devenir des adolescents, ce qui s’en ressent au niveau de leur caractère et des thèmes abordés par J.K Rowling : ils se chamaillent bien plus, s’affirment davantage face aux professeurs… Ce passage à l’adolescence est souligné par la modification de leur éducation, avec des matières supplémentaires ajoutées à leur cursus.

C’est également un tournant en raison de l’apparition de personnages dont le rôle sera capital pour les tomes à venir : je pense bien sûr à Remus Lupin, Sirius Black et Peter Pettigrew. La fin du roman lance le début d’une série d’événements très importants pour la suite, c’est une intrigue charnière pour la saga. L’ambiance est plus sombre et ne cessera de le devenir.

Pour ce troisième tome, Jim Kay réalise un travail vraiment sublime. J’ai tout d’abord apprécié le fait qu’il prenne en compte ce changement de ton et d’ambiance dans ses illustrations. J’aime beaucoup son utilisation différentes des couleurs, par exemple. Déjà vives dans les deux précédents tomes, elles n’ont pourtant pas le même rôle ici : en effet, les couleurs vives et lumineuses dans les deux premiers romans servaient à souligner le côté enchanteur de l’univers d’Harry. Ici, les couleurs restent éclatantes mais entourées d’ombres, avec des fonds foncés, voir noirs. C’est une atmosphère plus inquiétante et mystérieuse qui ressort de ce troisième tome.

Le côté inquiétant est renforcé par quelques bonnes idées au niveau des illustrations : par exemple, le « Sinistros », dont le corps immense apparait sur plusieurs pages, ses membres enserrant le texte comme pour rappeler l’angoisse qu’il fait naître chez Harry. Jim Kay joue beaucoup sur la fluidité des capes des Détraqueurs pour dévoiler un peu les créatures, suffisamment pour nous montrer comme elles sont horribles, sans en faire trop. J’ai beaucoup aimé aussi l’illustration où les personnages rencontrent les Détraqueurs dans le train : plutôt que de mettre en avant la créature elle-même, c’est plutôt la réaction des personnages que l’on aperçoit.



Jim Kay se fait plaisir en dépeignant avec beaucoup de détails les autres créatures de ce roman : les hippogriffes ont droit par exemple à une superbe double page très colorée, que je trouve être vraiment l’une des plus belles de cette version illustrée. J’étais aussi contente de voir le Chevalier du Catogan, probablement le personnage le plus fou de ce troisième opus, avoir son heure de gloire.

Vous l’aurez compris, Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban illustré par Jim Kay est une vraie petite pépite que les fans seront ravis d’avoir dans leur bibliothèque. C’est un livre superbe : je le trouve même plus beau que ses deux prédécesseurs ! Et je n’ai qu’un hâte : que le quatrième tome sorte !

Et voilà, c’est tout pour cette première chronique de 2018, j’espère qu’elle vous plait ! N’hésitez pas à me laisser vos impressions en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours, prenez soin de vous, lisez beaucoup et bonne année ! :)

AnGee.

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