lundi 19 juin 2017

Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party #6: Hemingway in Love de A.E Hotchner.




Bonjour à tous et à toutes !

Je suis AnGee du Livroscope, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article ! On se retrouve aujourd’hui pour le septième numéro de mon Challenge personnel autour de la websérie de Shipwrecked mettant en scène de grands auteurs de la littérature britannique et américaine. Pour ce mois de Juin, j’ai choisi de me pencher sur un de mes chouchous (si ce n’est mon chouchou tout court), Ernest Hemingway, interprété dans la série par Joey Richter. C’est le livre Hemingway in Love que je vous propose de découvrir. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture ! :)

Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party, c’est quoi ?
Pour commencer cette chronique, je tenais à vous donner quelques informations sur le Challenge Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party, petit défi que je me suis lancée pour cette année 2017. Basée sur la série éponyme sortie en 2016, le but de ce défi est de présenter chacun des auteurs apparaissant dans les épisodes crées par Shipwrecked, groupe d’acteurs lancé par Sinead et Sean Persaud, frère et sœur connus sur YouTube pour The Tell-Tale Vlog ou encore une autre websérie, Kissing in the Rain. Pour ceux qui ne connaitraient pas, Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party raconte l’histoire de la petite fête organisée par Edgar Allan Poe pour ses copains auteurs (dont Oscar Wilde ou encore George Eliot font partie) et qui tourne à la catastrophe. Je vous invite à regarder le premier épisode, posté juste en dessous !


 Quelques mots sur A.E Hotchner :
Contrairement aux chroniques précédentes du Challenge dans lesquelles je vous présentais directement des œuvres écrites par les auteurs présents dans la websérie, j’ai cette fois décidé de me pencher non pas sur un livre par Hemingway mais sur un livre SUR Hemingway. Il s’agit d’Hemingway in Love, publié en 2015 et écrit par Aaron Edward Hotchner. Né en 1920 dans le Missouri, Hotchner ne se destinait pas à une carrière d’auteur : il fait d’abord des études d’Histoire et de droit et commence à exercer dans ce second domaine. Pendant la guerre, il se retrouve à travailler comme journaliste et c’est là qu’il se prend de passion pour l’écriture. Une passion qui se confirme avec sa rencontre déterminante avec Ernest Hemingway en 1948. Au-delà d’une amitié professionnelle (Hotchner s’occupera d’écrire des scripts pour la télévision et les planches basés sur des œuvres du romancier), c’est une belle rencontre humaine et les deux hommes se fréquenteront beaucoup jusqu’à la mort d’Hemingway en 1961. Hotchner consignera ses souvenirs avec Ernest dans plusieurs livres, dont le plus connu est Papa Hemingway. Il est également très connu pour certaines de ses œuvres de fiction, comme King of the Hill. Avec l’acteur Paul Newman, un autre de ses proches amis, il a fondé une entreprise dans l’alimentaire, dont les bénéfices sont reversés à des associations caritatives. Hemingway in Love, paru en 2015, est son dernier livre en date.

Hemingway in Love:
Résumé:
1921. Ernest Hemingway épouse Hadley Richardson. Le couple s'envole pour Paris où Ernest espère percer dans l'écriture. Après quelques années d'un bonheur conjugal sans nuage et un enfant, la relation entre Ernest et Hadley est mise à mal par l'arrivée de Pauline Pfeiffer, maîtresse d'Ernest. Ernest se sépare d'Hadley, se marie avec Pauline, avant un nouveau divorce. Des années plus tard, il se confie à son ami E.A Hotchner sur cette période compliquée de sa vie... 

Ernest, Hadley et Pauline: 
Ernest, Hadley et Pauline. Trois noms qui vous sont peut-être familiers si vous connaissez déjà un peu le blog, et pour cause: j'ai récemment présenté le roman The Paris Wife de Paula McLain qui raconte du point de vue d'Hadley sa relation à Ernest Hemingway, l'arrivée de Pauline, et les complications qui s'ensuivent. Mais il s'agit d'une oeuvre de fiction et donc d'une version romancée de la réalité. Ce que nous propose Aaron Hotchner, c'est d'avoir cette fois les impressions d'Ernest Hemingway sur cette relation triangulaire à travers la retranscription de conversations entre les deux hommes. 
Ernest raconte avec beaucoup de tendresse son mariage avec Hadley, l'affection qu'il lui porte et on sent dans ses mots les regrets qu'il éprouve à son égard. Il parle du pouvoir qu'exerçait Pauline sur lui, du fait d'être coincé entre deux femmes, et de son mariage assez désastreux avec cette dernière.
Excellent complément à The Paris Wife, Hemingway in Love nous offre un aperçu unique sur les années d'Hemingway dans la capitale des années folles.

Un autre visage d'Hemingway:
Lorsqu'on pense à Hemingway, de nombreuses images viennent en tête: c'est un peu un stéréotype de mâle costaud qui chasse, va voir des corridas, enchaîne les verres d'alcools forts et les conquêtes. Pourtant, dans Hemingway in Love, on découvre le célèbre auteur sous un jour un peu différent: celui d'un homme sensible mais aussi en souffrance.
En racontant son divorce avec Hadley puis son mariage désastreux avec Pauline, il apparaît sous un jour différent, celui d'un homme qui s'est retrouvé dans une situation trop compliquée pour lui, qu'il n'a pas réussi à gérer. 
Ernest et Hadley.
Ce livre le montre aussi face à ses démons. Pendant les dernières années de sa vie, Ernest Hemingway tente à plusieurs reprises de se suicider et fera plusieurs séjours dans des hôpitaux psychiatriques pour y subir des thérapies plus ou moins efficaces. A.E Hotchner nous raconte aussi la paranoïa qui envahit l'auteur partout où il va: il est sûr d'être suivi par des agents fédéraux, qu'on l'a mis sur écoute. Une paranoïa parfois difficile à gérer pour ses proches mais qui s'est avérée être justifiée: John Edgar Hoover, grande figure du FBI au 20ème siècle, aurait demandé à ce que l'auteur soit étroitement surveillé en raison de ses relations avec Cuba. L'infirmière qui s'occupait de lui à la fin de sa vie aurait même appartenu au FBI...

Ce que j'ai pensé du livre:
Il y a environ deux mois, alors que je me promenais en librairie (un de mes hobbys de prédilection), je suis tombée sur la superbe couverture de Hemingway in Love. J'ai tout de suite été intriguée par ce livre qui promettait d'être passionnant, mais j'avais décidé de ne pas l'acheter. Après ma lecture de The Paris Wife le mois dernier, j'ai cependant changé d'avis et mon compagnon me l'a gentiment offert à Shakespeare & Co lors de notre séjour à Paris (dont je vous reparlerai dans un prochain article). Une lecture que je ne regrette pas: Hemingway in Love est sans aucun doute un de mes gros coups de coeur de cette année 2017.

Je ne connaissais pas A.E Hotchner avant de me plonger dans ce livre passionnant: c'est absolument fascinant de pouvoir découvrir Ernest Hemingway, un auteur que j'aime tant, à travers le regard de quelqu'un qui l'a réellement connu. Ce que je trouve remarquable avec ce livre, c'est cet équilibre entre l'attachement fort et palpable que Hotchner a pour Hemingway et une certaine objectivité: il ne cherche pas à excuser l'attitude de son ami, ni à embellir la réalité. Il se contente de rapporter leurs conversations autour de ses années parisiennes, lui laissant le soin de raconter à sa façon comment il a vécu les événements.

Ernest & Pauline.
Le livre se lit vite, déjà parce qu'il est court, mais aussi et surtout parce qu'il est passionnant. J'avais hâte de pouvoir dévorer quelques pages le midi et même de prendre le métro pour pouvoir terminer un chapitre! J'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre et je n'ai qu'une envie: livre Papa Hemingway, autre livre de Hotchner à son sujet et qui couvre davantage d'aspects de sa vie. 

J'avais peur, honnêtement, que ce livre fasse vraiment doublon avec The Paris Wife, qui parle de la même chose: la relation extra-conjugale d'Ernest avec Pauline, son divorce avec Hadley, les années parisiennes... Au final, ce sont deux lectures que j'ai trouvées complémentaires. The Paris Wife est une fiction, Hemingway in Love est davantage une biographie. L'un se focalise sur Hadley, le second sur Ernest. J'ai appris beaucoup de choses avec ce livre, surtout sur la façon dont Hemingway a pu vivre ce divorce, mais aussi sur son mariage avec Pauline, loin d'être idyllique. 

Alors si pour moi Hemingway in Love est un véritable coup de coeur, je tenais cependant à préciser une ou deux petites choses.Tout d'abord, comme vous l'aurez compris, The Paris Wife et Hemingway in Love fonctionnent bien ensemble, ce sont deux lectures complémentaires. Alors si l'un ou l'autre vous plait, n'hésitez pas à tester l'autre!

Ensuite, je pense que pour lire Hemingway in Love, il faut tout de même avoir quelques connaissances d'Hemingway: cela ne veut pas dire qu'il faut avoir lu l'intégrale de son oeuvre, mais on sent que ce livre s'adresse quand même à des gens qui connaissent un peu Hemingway et sa vie. Un petit tour sur internet avant de le commencer peut vous permettre d'apprécier davantage ce livre!

De mon côté je suis ravie d'avoir pu lire Hemingway in Love. Il s'agit sans aucun doute d'un des meilleurs livres que j'ai pus lire cette année et je le recommande chaudement! Mon prochain objectif: lire Papa Hemingway.

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cette nouvelle chronique vous plait et que j’ai réussi à vous donner envie de lire Hemingway, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup ! :)

AnGee.


samedi 17 juin 2017

PotterOscope: Harry Potter & The Cursed Child.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour un tout nouvel article qui sera consacré à notre sorcier à lunettes préféré: Harry Potter! Pour ce PotterOscope, j'ai décidé de m'attarder enfin sur la pièce Harry Potter & The Cursed Child, "suite" des aventures d'Harry, Ron et Hermione qui a fait grand bruit depuis sa sortie. Et en plus, j'ai une Potterhead à vous faire découvrir! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le PotterOscope, c'est quoi?
Si vous tombez sur le blog pour la première fois ou que vous découvrez le PotterOscope, laissez-moi vous donner quelques informations sur ce rendez-vous, que j’ai mis en place il y a quelque temps sur le blog. Grande passionnée d’Harry Potter, j’ai décidé de consacrer un peu de place chaque mois à cette saga qui a bercé mon enfance. Le principe est simple : à chaque numéro du PotterOscope, je vous propose de découvrir une œuvre (livre, film, série) ou un événement (une exposition, par exemple) en rapport avec le monde magique de J.K Rowling. Et pour rendre cette chronique encore un peu plus sympa, j’y ajoute aussi une présentation d’un Potterhead. Si vous souhaitez être interviewé et participer à un prochain PotterOscope, n’hésitez pas à me contacter soit par commentaire, soit par mail à livroscope@gmail.com. Je vous laisse ci-dessous un lien vers les précédentes éditions ! :)


Harry Potter & The Cursed Child:
Présentation du projet:
Vous serez sans aucun doute très nombreux à avoir entendu parler de The Cursed Child, pièce de théâtre dont la sortie en 2016 a fait grand bruit. Penchons nous avec un peu plus de détails sur les origines de ce projet.
En 2007, le 21 juillet, sort le dernier roman de la saga Harry Potter de J.K Rowling, Harry Potter & The Deathly Hallows, traduit en français sous le titre de Harry Potter & les reliques de la mort. Une parution qui fait pleurer aussi bien de bonheur (c'est cool de retrouver notre sorcier à lunettes préférés) que de tristesse, car c'est la fin d'un cycle. Dix ans plus tard, J.K Rowling a toujours la classe et a installé sa réputation avec d'autres romans comme les enquêtes de Cormoran Strike, tout en continuant à alimenter l'univers de son héros avec Pottermore, Fantastic Beasts... 
Dès la sortie du livre, J.K Rowling le dit haut et fort: pas question pour elle de sortir un tome 8 ou de reprendre la saga. Ce qui est fini est fini. Mais continuer à développer l'univers des sorciers sous d'autres formes, pourquoi pas.
C'est en 2012 que naît le projet de réaliser une pièce de théâtre inspirée par Harry Potter. Une idée plutôt originale car "rendre" la magie sur une scène est un challenge différent du cinéma où les effets spéciaux actuels permettent de faire des tas de choses. Au départ, le projet est une sorte de "prequel" devant s'intéresser à l'enfance d'Harry chez les Dursley, montrant les débuts des pouvoirs du jeune sorcier et sa relation compliquée avec sa famille. Au final, l'idée évolue en "sequel" se déroulant 19 ans après la fin d'Harry Potter. C'est la progéniture d'Harry, Ron, Drago et Hermione qui sera au centre de l'intrigue.
L'histoire est de J.K Rowling, avec la complicité de Jack Thorne et John Tiffany. Jack Thorne, dramaturge britannique né en 1978, se charge de la mise en scène. Jeremy Chernick et Jamie Harrison travaillent sur les effets spéciaux et les illusions avec un but précis en tête: rendre la magie aussi "magique" que possible. Les premières "previews" de la pièce se font en juin 2016 avant la sortie officielle le 30 juillet, au Palace Theatre de Londres. En plus des représentations, la pièce est également publiée pour que les fans du monde entier puissent en profiter.
Evidemment, comme tout ce qui porte le nom d'Harry Potter, la pièce est un immense succès, si bien qu'il faut s'y prendre tôt pour réserver des places. La pièce s'exportera aussi à New York en 2018, au Lyric Thatre. 
Je vous invite à consulter le site internet de la pièce pour plus d'informations!

Harry Potter & The Cursed Child - le site internet.
Quatrième de couverture:
Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Ce que j'ai pensé du livre:
Je pense que l'existence de ce rendez-vous ainsi que les multiples autres articles déjà consacrés à J.K Rowling et Harry Potter suffisent à montrer que je suis depuis longtemps une grande fan du héros à lunettes. Alors vous imaginez bien que lorsque j'ai appris la sortie d'une pièce de théâtre inspirée par la saga, j'étais très impatiente de pouvoir la découvrir. A défaut de la voir en vrai (impossible de faire une réservation lorsque j'habitais en Angleterre), je me suis rabattue sur la version papier, avec l'espoir d'être aussi emballée que l'étaient de nombreux lecteurs. Mais au final, non.

Je risque de me prendre des pierres avec cet article et j'en ai bien conscience. Moi-même je n'aime pas qu'on critique Harry Potter, alors croyez-moi, ça me fait mal de devoir le faire aujourd'hui. Mais je dois bien le dire, cette lecture a été une véritable déception. J'étais déjà un peu dépitée d'avoir une "suite" au lieu d'un prequel, car je m'intéresse plus à l'enfance d'Harry et à l'univers pré-Harry qu'à ce qu'il se passe après, mais ça c'est un détail.

J'ai plusieurs problèmes avec cette pièce. D'abord, l'intrigue: elle est basée sur une idée de voyages dans le temps, ce que je trouve sympa, mais j'avoue avoir été vite perdue au cours de ma lecture entre les différentes allées et venues des personnages. En plus de ça, j'ai trouvé les retournements de situations très prévisibles, loin de la "finesse" à laquelle J.K Rowling nous avait habituée. La fin, en particulier, me laisse bien déçue...

Nos héros sont aussi bien ennuyants. Je n'ai malheureusement pas réussi à m'attacher à Albus comme je m'étais accrochée à Harry, Ron et Hermione. J'ai trouvé son attitude vraiment agaçante, il est toujours à se plaindre, à geindre... Et pour ce qui est de nos anciens héros, ils ont pris un sacré coup! Surtout Ron: il est ici dépeint comme une espèce de gros lourd... Pourquoi? 

Mais mon plus gros problème, sans aucun doute, c'est que les enjeux de la pièce sont des choses qu'on a déjà résolues dans la saga, et même dans le dernier chapitre de The Deathly Hallows. Pourquoi revenir sur la rivalité Serpentard/Gryffondor? Pourquoi faire à nouveau passer Dumbledore pour un méchant qui a profité de Harry? Etait-ce vraiment la peine de resoulever ses problèmes déjà résolus? 

Alors oui, je ne doute pas que la pièce doit être belle à voir et j'aimerais bien la voir pour de vrai, mais d'un autre côté j'ai été assez  déçue par ce script que j'ai trouvé plat, prenant des points de la saga pour les transformer en plus gros clichés... Un sequel dont je me serais bien passée... 

Questionnaire:
Ce mois-ci, c'est Céline, alias la capitaine de Tribulations Littéraires, qui a gentiment accepté de répondre à mes questions pour le Potterhead du mois! Merci infiniment à elle d'avoir pris le temps de le compléter et pour rappel vous pouvez vous aussi figurer dans un prochain numéro du PotterOscope en m'envoyant un petit mail à livroscope@gmail.com! :)

Fiche d’identité :
Prénom ou pseudo : Céline (Cbookspassion sur Twitter)

Âge : 22

Site internet, page Facebook ou Instagram : tribulationlitteraires.com

La maison à laquelle tu appartiens : Serpentard


Ton Patronus : Ibizian Hound


Harry Potter et toi :
Comment as-tu découvert Harry Potter ? En allant voir le deuxième film au cinéma en famille

Ton personnage préféré ? Rogue

Ton livre préféré ? Les reliques de la mort

Ton moment préféré dans la saga ? Sérieux !? Bon, je dirais sûrement la bataille finale, j'ai toujours eu un faible pour les batailles finales 

Une citation que tu apprécies dans la saga : « On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière” (Dumbledore, Harry Potter & le prisonnier d'Azkaban)



As-tu une collection en rapport avec Harry Potter ? Cf la photo du coup :p. 

Si tu pouvais posséder un objet tiré de l’univers, que choisirais-tu ? La cape d'invisibilité !

Sorting Hat/Choixpeau (des questions avec deux choix, merci d’en choisir un) :
Fred ou George ? Fred

Pré-au-Lard ou Chemin de Traverse ? Chemin de Traverse

Rogue ou McGonagall ? ROOOOOOGUE

La cape d’invisibilité ou le Polynectar ? Cape d'invisibilité

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous a plu, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 

lundi 12 juin 2017

L'homme maigre, Xavier Otzi.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour parler d'une maison d'édition que j'aime beaucoup et que j'ai souvent eu l'occasion de mettre à l'honneur sur ce blog: Les Luciférines! Après le roman La belle contre l'Angelet présenté le mois dernier, c'est une autre publication récente des Luciférines que je vous propose de découvrir aujourd'hui: L'homme maigre, de Xavier Otzi. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture! :)

Les éditions Luciférines:
Pour commencer, je tenais à vous présenter les éditions Luciférines, maison d’édition que je suis activement depuis presque quatre ans. Les Luciférines sont une maison d’édition crée en 2014. Cette maison d’édition s’intéresse aux cultures plutôt underground. Depuis sa création, six livres ont été publiés : on trouve du recueil de nouvelles, des romans, ainsi que du documentaire. Des publications variées, mais toutes liées par un univers commun. Si vous avez envie d’en savoir plus sur cette maison d’édition, je vous conseille de découvrir leur site internet, ainsi que le lien vers mes précédentes chroniques. 


Xavier Otzi, c'est qui?
Il est à présent temps de nous pencher sur notre auteur du jour, j'ai nommé Xavier Otzi! Xavier Otzi, dont L'homme maigre est le premier roman publié, est un auteur français, né en 1966. C'est depuis longtemps aux littératures rassemblées sous le nom de SFFF (Science-fiction, fantasy, fantastique, qu'on appelle aussi parfois "littératures de l'imaginaire") qu'il s'intéresse. En 2013, il commence à se faire publier, écrivant des nouvelles qui paraissent par exemple dans la revue Bifrost. Il vit à Lyon et travaille sur son prochain ouvrage. Il est possible de le suivre sur son blog, que je vous laisse en lien ci-dessous!


L'homme maigre:
Quatrième de couverture: 
Hybride mi-homme mi-bête, Djool dissimule sa nature et vit dans la solitude d’un cimetière de campagne. Quand il ne creuse pas la terre, il explore les plaisirs de la surface, joue du blues sur sa guitare, s’autorise des virées à Lyon, se passionne pour la télévision, découvre la saveur des aliments cuisinés. Sa vie bascule le jour où il croise la route de Konrad, un taxidermiste maniaque à la recherche d’une dépouille humaine pour composer sa plus belle chimère. Convaincu d’avoir trouvé un ami, Djool lui révèle ses souffrances et Konrad lui promet d’y mettre un terme. En échange, il doit l’aider à voler un corps.
Xavier Otzi livre un récit aussi poétique que sombre, un thriller cryptozoologique où le fantastique émerge dans un univers urbain très réaliste. L’Homme maigre est un conte moderne, celui d’un individu rejeté par la ville qui, tenu en marge comme la créature de Frankenstein, cherche sa place en interrogeant notre part d’animalité.
Djool, voici Konrad:
Dans L'homme maigre, Xavier Otzi nous propose de découvrir deux personnages très particuliers, uniques et qui portent l'intrigue: Djool (dont je vous parlerai un peu plus loin) et Konrad. Il me semblait important de vous présenter un peu ces deux personnages principaux complètement surprenants!
Commençons donc par Konrad. Konrad exerce une profession assez peu commune: il est taxidermiste. Son travail consiste à s'occuper de transformer des animaux morts en les empaillant et modifiant afin qu'ils aient l'air aussi "vrais" que nature, pour par exemple garder un trophée de chasse ou pour les exposer chez soi (pas cool et pas cool), mais aussi par exemple pour réaliser des modèles pour des musées. La taxidermie est un univers que l'on associe souvent au morbide et au glauque, par exemple avec des personnages comme Norman Bates: le charmant propriétaire du Bates Motel occupe ses soirées en faisant de la taxidermie, comme le spectateur ne tardera pas à le découvrir.
Konrad, dans son métier, ne cherche qu'une chose: l'excellence. Il travaille sur un projet bien précis qui lui demande énormément de temps, de recherche, mais aussi des matériaux bien particuliers et qu'il ne pourra trouver que dans un seul endroit: un cimetière...

Konrad, voici Djool:
Notre second personnage principal, celui que nous découvrons en premier lieu, est Djool. Un prénom original qui est à l'image du personnage. Djool est un être étrange, qui n'existe sur aucun document officiel et dont l'apparence est plutôt repoussante, avec une peau grisâtre et des mains peu ragoutantes, une silhouette maladive... Bref, Djool n'attire pas la compagnie et n'est pas aidé par la rudesse de son employeur, un homme pas franchement recommandable et qui le traite comme un moins que rien. Djool vit seul, reclus, sans ami, avec pour seul compagnie sa guitare.
C'est dans la musique qu'il trouve une sorte de calme, de paix qui lui permet de continuer à avancer chaque jour. Jusqu'à sa rencontre avec Konrad, qui va complètement le bouleverser. Mais qui est Djool, en réalité? 

Ce que j'ai pensé du livre:
Je crois en avoir déjà parlé plusieurs fois sur le blog, mais je voue une grande passion à Frankenstein, roman de Mary Shelley, qui a donné naissance à de multiples adaptations plus ou moins (souvent moins) respectueuses de l'oeuvre originale. Quand on me connait un peu, on sait que la simple mention du mot "Frankenstein" me fait frémir et que j'ai tendance à lire/regarder tout ce qui se rapproche de près à cet univers. Forcément, lorsque j'ai vu la quatrième de couverture de L'homme maigre, j'ai été tout de suite emballée en voyant ce parallèle avec mon roman fétiche. Après ma lecture, je dois dire que j'ai été très séduite par ce roman, très particulier, et par l'univers de Xavier Otzi. 

Je tenais d'abord à mentionner quelque chose qui n'intéressera probablement pas certains d'entre vous, mais l'intrigue se déroule à Lyon et dans les alentours de cette grande ville. Etant lyonnaise d'adoption depuis plusieurs années (j'y ai passé mes années de Master et j'y ai ré-emménagé après mon séjour en Angleterre), j'étais heureuse de retrouver cette ville que j'aime beaucoup dans les pages du roman de Xavier Otzi. Cela a renforcé mon immersion dans le roman, connaissant les rues et passages empruntés par les héros.

Mon gros coup de coeur dans ce roman réside sans aucun doute dans l'intrigue, que j'ai trouvée particulièrement bien maîtrisée. Xavier Otzi sait où il va, c'est réfléchi, et tout nous amène vers le dénouement final. Ce que j'aime beaucoup, c'est qu'il se passe beaucoup de choses, on ne s'ennuie pas, mais en même temps il prend le temps de poser les choses, de poser une ambiance, d'installer ses personnages. J'ai vraiment beaucoup aimé ma lecture grâce à cette intrigue difficile à lâcher.

Konrad et Djool forment un duo de personnages très intéressants. On pense, au début, qu'on ne pourra pas trouver plus étrange que Djool, cet être si à part, si mystérieux, un peu pathétique et malheureux, qui vit reclus, à l'écart du monde. Et plus on découvre Konrad, plus on se rend compte qu'il est tout autant, si ce n'est plus, particulier que Djool. C'est intéressant de suivre l'évolution de leur relation, surtout lorsqu'on voit où ça les mène... 

J'ai déjà souvent dit dans mes précédentes chroniques sur les Luciférines que cette maison d'édition s'intéressait au bizarre, à l'étrange, et que ce qu'on y trouve est très différent d'ailleurs. C'est encore une fois le cas dans L'homme maigre. On nage dans une mer trouble, entre réalité et étrangeté, un univers fantastique cohérent et maîtrisé. On pourrait presque croire que Djool se trouve réellement parmi nous, tout comme Konrad, sorte de docteur Moreau du 21ème siècle.

Pour terminer ce petit avis, un mot du style. Très franchement, je n'ai rien de bien passionnant à vous en dire. Xavier Otzi écrit bien, c'est fluide et agréable à lire. Il sait créer une ambiance et raconter son histoire, mais je n'ai pas non plus eu l'impression qu'il avait un style très distinct. Il s'agit cependant de son premier roman, alors sa plume risque encore d'évoluer avec ses futurs écrits!

En tout cas, L'homme maigre est un premier roman que j'ai trouvé très prometteur, il laisse présager d'un avenir intéressant pour son auteur dans l'écriture. C'était une bonne surprise et je le recommande vraiment, surtout si vous aimez le fantastique et l'étrange!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

mercredi 7 juin 2017

Masse Critique Babelio: Journal d'une traduction de Marie-Hélène Dumas.




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! On se retrouve aujourd'hui pour un article lecture dans lequel je vous présenterai un livre reçu récemment grâce à une Masse Critique du célèbre site Babelio. J'ai eu la chance d'être sélectionnée pour découvrir un livre publié aux éditions iXe, maison d'éditions axée sur le féminisme contemporain: Journal d'une traduction de Marie-Hélène Dumas. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

La Masse Critique de Babelio:
Comme mentionné un peu plus haut, j'ai reçu le roman Journal d'une traduction grâce à une Masse Critique organisée par le site Babelio. Je pense que vous êtes nombreux à déjà connaître ce rendez-vous et ce site, mais pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas, Babelio est un site communautaire destiné aux amoureux de la lecture. Avis et découvertes s'y échangent sur le site ainsi que sur le forum. Très régulièrement (environ une fois par mois), Babelio organise une Masse Critique: en échange d'une critique postée sur le site, il est possible de recevoir gratuitement un livre. Je vous laisse ci dessous le lien vers le site de Babelio pour que vous puissiez y jeter un oeil! 


Marie-Hélène Dumas, c'est qui?
J'ai pour habitude, si vous connaissez un peu le blog, de démarrer mes articles par une petite présentation de l'auteur dont on va parler. Il s'agit aujourd'hui de Marie-Hélène Dumas, que je découvre grâce à cette Masse Critique. Née en 1948 à Nice, Marie-Hélène Dumas a fait des études d'économie mais c'est la traduction, qu'elle apprend sur le tas et sans passer par des cursus scolaires classiques, qu'elle se met à pratiquer. Elle traduit par exemple des auteurs comme Azar Nafisi (Lire Lolita à Téhéran). L'écriture lui fait aussi de l'oeil et elle se met alors à publier, comme par exempleJohn Lennon: Flagrant délire par éclats de ouï-dire ou plus récemment Journal d'une traduction, dont nous allons parler aujourd'hui. Elle a également vécu à l'étranger, en Angleterre.

Journal d'une traduction:
Quatrième de couverture:
« Quand je traduis un livre, habituellement il m’est impossible d’écrire. C’est pourtant ce que j’ai fait entre janvier et août 2015 en tenant ce journal. Dans La République de l’imagination que je traduisais alors, Azar Nafisi parlait d’exil et de littérature. Depuis quelque temps j’accumulais des notes sur l’exil de ma famille maternelle, la langue, la traduction, le fait d’être moitié russe moitié française, de traduire de l’anglais ou de l’espagnol, d’avoir oublié le russe. Certaines phrases, idées, points de vue d’Azar Nafisi me renvoyaient la balle et me permettaient de retracer le chemin qui fait qu’on en arrive là, parce que certains immigrés choisissent l’intégration, parce que c’est difficile d’être moitié moitié, parce qu’on fait partie d’une génération, parce que la route, parce que le rock’n roll. »

Entre exercice de traduction...
Le titre l'indique de façon claire: Marie-Hélène Dumas nous entraîne vers deux choses. Ce livre à la fois un journal (dont nous reparlerons un peu plus loin) et une oeuvre dont l'un des thèmes majeurs est la traduction. 
Marie-Hélène Dumas est traductrice, un métier très important dans des tas de domaines, mais particulièrement dans l'édition, où les livres traduits forment un pan important des publications annuelles. C'est un métier exigeant et qui ne laisse pas de place à l'erreur: une mauvaise traduction se repère tout de suite et nuit à la compréhension et l'appréciation d'un livre, film, série... 
Nous la découvrons ici alors qu'elle traduit La république de l'imagination d'Azar Nafisi, une auteure bien connue grâce à son livre Lire Lolita à Téhéran, dans lequel elle partage son quotidien de prof dans un état où l'éducation des femmes n'est pas des plus faciles. Ce livre a déjà été traduit par Marie-Hélène Dumas, et elle nous parle cette fois de son expérience: comment elle traduit, combien de pages par jour, ses habitudes, sa façon de procéder... Une lecture enrichissante non seulement pour les apprentis traducteurs comme moi mais aussi pour celles et ceux qui veulent découvrir l'envers de la traduction d'un livre!

... Et recherche de soi:
Je l'ai mentionné un peu plus haut: ce livre, c'est aussi un journal. Un journal peut être de bord, intime, c'est un objet qui implique un certain sens de l'introspection et qui emmène celui qui l'écrit et celui qui le lit dans une quête, celle de l'identité, par exemple.
A travers ce livre et à travers son exercice de traduction, Marie-Hélène Dumas s'interroge sur ce qui l'éloigne de la langue de ses parents: le russe. Elle tente de comprendre pourquoi l'anglais l'attire davantage, ce qui a façonné son intérêt pour cette langue plutôt que l'autre. Et à travers ce questionnement, elle revient ainsi sur sa vie, celle de ses parents immigrés...

Ce que j'ai pensé du livre:
Depuis le collège/lycée, j'ambitionne de devenir traductrice et, si j'ai la possibilité d'en faire un peu dans mon emploi actuel, j'espère pouvoir ouvrir prochainement ma propre boîte. J'aime traduire, travailler avec les mots, c'est quelque chose de presque naturel pour moi. Aussi, lorsque j'ai aperçu ce titre lors de la dernière Masse Critique de Babelio, j'ai été tentée à l'idée de découvrir l'expérience de cette traductrice et de tout simplement lire un ouvrage parlant de traduction. Au final, j'ai assez bien aimé Journal d'une traduction, même si j'ai quelques réserves sur ce livre.

Tout d'abord, je suis contente d'avoir découvert et une auteure/traductrice et une maison d'édition. Les Masses Critiques de Babelio me permettent vraiment de sortir des sentiers battus et d'aller vers des titres que je ne choisis pas forcément en librairies ou qui ne bénéficient pas de la même exposition que d'autres oeuvres. J'ai un peu regardé ce que proposent les éditions iXe et j'ai trouvé leur catalogue intéressant. 

Ensuite, j'ai dans son ensemble beaucoup aimé ce livre et ce que Marie-Hélène Dumas nous y raconte. J'attendais beaucoup de l'aspect "traduction" et à ce niveau-là je n'ai pas été déçue. Marie-Hélène Dumas partage son récit entre des passages racontant son travail de traductrice, sa façon de procéder, et d'autres plus personnels sur la Russie et sa relation avec ses parents. 

Et c'est vraiment tout ce qui touche à la traduction que j'ai trouvé passionnant: je m'y suis retrouvée dans la façon dont elle décrit cet exercice, cette recherche du bon mot. Ce livre me conforte encore un peu plus dans l'idée que c'est le métier fait pour moi (ou plutôt que moi, je suis faite pour ça). Beaucoup de gens ont tendance à croire que la traduction, c'est quelque chose de facile, où il suffit juste de faire du mot à mot, et Journal d'une traduction montre au contraire qu'il s'agit d'un processus plus complexe.

Pour ce qui concerne son histoire personnelle, je dois avouer avoir eu un peu de mal à y entrer. A vrai dire, je ne m'attendais pas vraiment à trouver cela dans le livre: je pensais, peut-être à tort, que le texte se concentrerait uniquement sur la traduction et j'ai été un peu surprise de voir qu'elle parlait autant de sa vie et de ses parents. Ce n'était pas inintéressant, mais j'ai eu plus de difficultés à m'accrocher à ces éléments.

C'est petit à petit que je me suis intéressée à cette autre dimension du livre, grâce à deux facteurs. Tout d'abord, le style de Marie-Hélène Dumas: je trouve le livre bien écrit, fluide, avec des idées intéressantes (par exemple son utilisation de la ponctuation), ça aide à entrer dans l'histoire.

L'autre point, c'est les thèmes que l'on rencontre dans Journal d'une traduction: le langage et son utilisation sont très importants, capitaux même. Comment on perçoit la langue, notre relation aux mots, tout cela est également lié à notre histoire personnelle et notre identité, mais aussi à ce à quoi la langue est rattachée, l'image qu'on s'en fait.J'ai trouvé cela vraiment intéressant et ça m'a permis d'apprécier le livre.

Journal d'une traduction a été une lecture assez passionnante, donc, mais je ne suis pas sûre qu'elle parlera à tout le monde de la même façon. Si la traduction est un sujet qui ne vous intéresse absolument pas, vous risquez de ne pas apprécier le livre. A l'inverse, ne vous butez pas en voyant le terme "traduction" dans le titre, car c'est aussi un voyage en quête de son identité que Marie-Hélène Dumas nous propose...

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

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vendredi 2 juin 2017

Le Livroscope en Vadrouille: Le festival Ludinam à Besançon!




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livrosocope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Avant de découvrir le programme de ce premier article du mois, je tenais à vous remercier d'avoir été encore une fois très nombreux à visiter le Livroscope en Mai. Votre soutien me touche toujours beaucoup! J'espère que le programme de Juin vous plaira tout autant et pour démarrer en beauté je vous propose de nous pencher sur une petite Vadrouille à Besançon, ma ville d'origine: le festival Ludinam, qui s'est tenu fin Mai dans la capitale comtoise. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Les Vadrouilles du Livroscope:
Depuis la création du blog en 2012, je m'efforce de vous présenter non seulement des chroniques de livres mais aussi des petits extras, comme par exemple des articles cinéma ou ce que j'appelle des Vadrouilles, à savoir des présentations de festivals, visites et autres découvertes que je peux faire. Cela me permet non seulement de varier un peu le contenu mais ça me motive aussi à sortir de chez moi pour me promener un peu! Je vous laisse ci-dessous le lien vers mes précédentes chroniques vadrouilles!



Le festival Ludinam:
Petite présentation du festival:
Pour notre Vadrouille, c'est à Besançon, capitale de Franche-Comté, que je me suis rendue pour découvrir la première édition de Ludinam. Ludinam est un événement organisé par le CLUB (Club Ludique de Besançon) qui s'est tenu du 25 à 28 Mai dernier. Que ce soit le nom de l'événement ou de l'association, vous aurez probablement compris qu'il s'agissait de mettre le jeu à l'honneur, et ce sous toutes ses formes. 
Ludinam se déroulait dans plusieurs endroits clés de Besançon: la place Granvelle, le Kursaal, la Gare d'Eau ou encore la Citadelle. De nombreuses animations proposaient aux visiteurs de découvrir le jeu, qu'il soit de société, vidéo, pour enfants, familial, de plateau, de rôle ou encore un des fameux escape games, très à la mode ces dernières années. A toutes ces activités se joignaient aussi un petit marché avec des artistes et vendeurs de goodies. Je voue laisse ici le lien vers le site de Ludinam pour que vous puissiez en apprendre un peu plus!


Le déroulement de notre visite:
C'est vers 10h le dimanche 28 ami que nous sommes arrivés à Besançon pour profiter du festival. Nous nous sommes rendus sur la place Granvelle où nous avons été accueillis par les bénévoles pour acheter nos Pass (3 euros par personne). Nous avons d'abord fait un premier tour des lieux pour découvrir les stands des créateurs et vendeurs de goodies: les univers Geek des séries, films et jeux vidéo étaient mis à l'honneur avec des tshirts, figurines ou encore portes-clés. Je suis restée assez sage, mais je me suis tout de même fait un petit plaisir avec un joli pendant Alice in Wonderland par Céli'arts, que j'ai découverte sur ce festival et dont j'aime beaucoup le travail.
Ensuite, nous avons commencé notre parcours avec le petit Kursaal, où on se trouvait une salle destinée à essayer des jeux de société, avec un large choix de styles et de genres. C'est là que nous avons passé le plus de temps, afin de profiter des jeux mis à disposition. Parmi les jeux essayés: Dixit, Timeline, ou encore Concept, que ma maman a décidé d'acheter. A noter le passage de quelques fans de Star Wars déguisés en Stormtroopers, Dark Vador et Kylo Ren!
Ensuite, nous avons poursuivi notre périple jusqu'à la salle consacrée aux jeux vidéo: encore une fois, de très nombreuses activités étaient proposées avec des tests de jeux très variés, mêlant plusieurs générations.
Il nous fallait ensuite repartir pour un repas familial, mais sinon aucun doute: nous serions restés encore longtemps!

 Ce que j'en ai pensé:
C'est un peu au dernier moment que nous avons décidé de nous rendre, le dimanche matin, au festival Ludinam. J'étais venue rendre visite avec mon compagnon à ma famille, et nous avons eu envie de découvrir cette première édition, sans vraiment savoir à quoi nous attendre. Au final, ce festival a été une excellente surprise et nous n'avons pas été déçus.

Le premier et gros point positif de ce festival est sans aucun doute l'organisation. Très franchement, vu comme tout était plutôt bien géré et aménagé, on n'aurait absolument pas dit qu'il s'agissait d'une première édition. Le parcours était clair avec des panneaux indicatifs, les bénévoles (dont je reparlerai après) nombreux, les différentes animations fléchées... C'était clair, précis, carré, tout ce que j'aime!

Ensuite, il y avait énormément de choses à faire! Nous étions déçus de ne pas rester plus longtemps car j'ai l'impression que nous n'avons fait qu'un petit pourcentage de tout ce que le festival proposait. Il y avait un jeu de pistes, un concours de cosplay, un concours de créateurs de jeux... Des tas d'animations! 

Ce que j'ai particulièrement aimé, c'est qu'il y avait de tout: des jeux pour enfants, adultes, à plusieurs, à deux, en famille... Il y avait forcément quelque chose qui allait plaire dans ce festival. La possibilité de pouvoir tester et acheter les jeux, c'est vraiment bien aussi, et c'est l'occasion de découvrir des jeux qu'on n'aurait pas connu autrement.

A noter également le prix très accessible du salon: 3 euros, il n'y a rien à dire! J'espère que le succès a été au rendez-vous et que ce salon connaîtra bien d'autres éditions! 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

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