lundi 24 avril 2017

X-Men: Elementaire.




Bonjour tout le monde!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Après un petit détour au Canada pour découvrir le monde de Anne of Green Gables, je vous invite aujourd'hui à partir combattre aux côtés des X-Men, les célèbres mutants de chez Marvel! Je me suis rendue compte que je n'avais quasiment jamais parlé des X-Men sur le blog, à l'exception de quelques articles sur Deadpool, et j'ai donc décidé d'y remédier en vous parlant de l'une de mes dernières lectures: X-Men, Elementaire, qui met en scène une équipe féminine. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Petit mot sur les X-Men:
Comme je n'ai pas encore eu l'occasion de parler des X-Men sur ce blog, j'avais envie de démarrer cette chronique par une présentation rapide de ces célèbres héros. Issus de la franchise Marvel, les X-Men ont été crées par le culte Stan Lee et le dessinateur Jack Kirby au début des années 1960. A l'époque, on y retrouve une équipe de gentils mutants composée notamment de Cyclope, Beast et Angel, face à une équipe de méchants menée par Magneto et dans laquelle on retrouve aussi Quicksilver et Scarlet Witch. A mesure que les années passent, l'univers des X-Men s'est étoffé avec l'arrivée de nombreux autres mutants et la multiplication d'arcs narratifs. Les X-Men sont très populaires, et ce grâce aux différentes adaptations de leurs aventures, aussi bien à la télévision qu'au cinéma. Depuis les années 2000, on les a d'ailleurs énormément vus sur grand écran, avec deux trilogies, plusieurs films consacrés à Wolverine (dont Logan, sorti cette année) ou encore Deadpool. Et 2018, avec trois films prévus, risque d'être une année clé pour nos mutants! 

X-Men: Elementaire:
Résumé:
Pour Jubilé, les X-Men se sont révélés une véritable famille après la mort de ses parents. C'est donc dans l'espoir de lui offrir un nouveau foyer que la jeune femme se rend à l'école Jean Grey avec un nourrisson qu'elle a recueilli. Elle réalise cependant pendant le trajet qu'elle est suivie par un homme, un certain Sublime. Mis devant le fait accompli par Rachel Grey et ses comparses, l'homme raconte qu'il est à la recherche de sa soeur, une créature millénaire aux pouvoirs terrifiants... 

Une équipe féminine:
Elementaire, comme sa suite semble le faire aussi, nous propose de suivre les aventures d'un groupe formé par des X-Men femmes. Il me semblait intéressant de se pencher un peu sur celles que l'on retrouve dans ce premier tome!
Pour commencer, on retrouve l'une des X-Men les plus connues: Tornade (Storm en version originale, interprétée dans les films par Halle Berry). En fonction des aventures, Tornade possède divers pouvoirs, le plus célèbre et impressionnant étant son don pour contrôler la météo, pouvant ainsi provoquer des tempêtes, éclairs, tornades et compagnie. 
Elle est ici accompagnée de Psylocke, un personnage qui apparaît pour la première fois dans les années 1970. Télékinésiste, son arme de prédilection est le katana. Elle possède aussi un don pour la télépathie. 
Autre personnage que l'on a pu voir dans les films X-Men: Kitty Pride, jouée par Ellen Page. Son pouvoir est assez impressionnant: elle peut traverser la matière, une aptitude des plus utiles. Elle peut par exemple traverser des murs et même des champs de force. Bref, la classe.
Rachel Grey, aussi appelée Rachel Summers, n'est pas un personnage très connue. Elle apparaît dans une version alternative des aventures des X-Men dans laquelle est la fille de Jean Grey et Scott (Cyclope).Tout comme sa mère, elle est télépathe et maîtrise la télékinésie. 
Passons ensuite à Jubilé, personnage à la tenue colorée, qui fut recueillie par les X-Men après la mort tragique de ses parents. Jubilé est capable de produire des plasmoïdes, et elle est également devenue un vampire.
Pour finir, finissons par la meilleure des meilleures, Rogue (Malicia dans la version française). Rogue, elle est trop forte, car par un simple contact physique elle parvient à capturer de l'énergie ou des souvenirs. Cependant, si le contact est trop long, ça peut mal finir pour la personne qu'elle touche, car celle-ci peut mourir. C'est aussi la copine de Gambit, et ça, c'est encore plus cool (je vous ai dit que j'adorais Rogue et Gambit?).

Ce que j'ai pensé de ce comics:
Je ne crois pas l'avoir déjà mentionné sur ce blog, mais les X-Men font partie des héros qui ont forgé ma passion pour les types en collants et les filles masquées. Petite, je regardais beaucoup de dessins animés comme la série Batman de 1992, mais aussi et surtout X-Men Evolution. J'ai ensuite vu la première trilogie X-Men au cinéma, qui a fini de faire de moi une fan de ces personnages et plus particulièrement de Rogue, Gambit et Magneto (mes trois chouchous). Quand je suis tombée sur X-Men: Elementaire, j'ai donc décidé d'y jeter un oeil, curieuse de voir ce que l'équipe formée allait pouvoir nous proposer. 

Dans l'ensemble, j'ai assez bien aimé cette lecture, tout d'abord en raison des dessins, que j'ai beaucoup appréciés. Ce comics est très coloré, avec des dessins soignés et des personnages expressifs, reconnaissables. J'ai trouvé que les mouvements étaient très dynamiques, notamment lorsque les personnages volent ou pour les scènes d'action. 

Le gros plus de ce comics, c'est l'équipe formée par les personnages. J'adore vraiment les personnages féminins chez les X-Men, et les voir ainsi faire équipe me plait beaucoup. On retrouve Tornade, Kitty, et surtout Rogue/Malicia, en pleine forme. J'aime aussi beaucoup Jubilé, même si son rôle est un peu plus passif ici. Il y a une bonne dynamique entre les personnages, et j'ai trouvé la grande méchante, Arkéa, est plutôt intéressante, avec des pouvoirs sympathiques. 

Passons maintenant à l'intrigue! Globalement, je l'ai plutôt bien aimée, même si je ne suis pas non plus extrêmement emballée. J'ai plutôt bien aimé toute la partie où les X-Men cherchent à vaindre Arkéa, mais je me suis en revanche un peu ennuyée avec Jubilé et le bébé qu'elle a recueilli, malgré la présence d'un Logan tout pimpant. C'est divertissant, on ne s'ennuie pas, mais ce n'est pas non plus mémorable. 

Enfin, je tenais à mentionner qu'il faut tout de même connaitre un peu l'univers des X-Men avant de vous plonger dans ce livre, car sinon vous risquez d'être un peu perdus. Ce n'est pas parce que c'est un tome 1 qu'on prend le temps de vous expliquer qui est qui et le pourquoi du comment. Je recommande donc plutôt ce comics à quelqu'un qui est un peu au courant de ce qu'il se passe dans l'univers X-Men.

Pour conclure, j'ai assez bien aimé ce premier tome qui m'a fait passer un bon moment avec mes héroïnes préférées des X-Men. Je pense lire prochainement la suite, et peut-être que je vous en parlerai!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

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mercredi 19 avril 2017

Piece of Cake #6: Anne of Green Gables de L.M Montgomery.


Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article! On se retrouve aujourd'hui en ce début de semaine pour une nouvelle chronique pour le Challenge lancé par Whoopsy Daisy autour de la littérature jeunesse, le Challenge Piece of Cake! Pour ma sixième lecture, j'ai décidé de me pencher sur un classique de la littérature canadienne (et oui, c'est rare sur le blog): le roman Anne of Green Gables de L.M Montgomery, publié en 1908. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le Challenge Piece of Cake:
Pour commencer cette chronique, je tiens à vous présenter en premier lieu le Challenge Piece of Cake. Il s'agit d'un Challenge lancé via le super forum Whoopsy Daisy, consacré à la culture anglophone. Le but est simple: en 2017, pourquoi ne pas lire un peu de littérature jeunesse? Comme il s'agit d'un genre que je lis assez rarement, je me suis donc décidée à m'y remettre grâce à ce rendez-vous. J'ai pour objectif de vous présenter vingt livres (oui, oui, vingt: ça fait beaucoup!) cette année, en espérant y parvenir! Si vous avez envie de rejoindre Whoopsy Daisy, n'hésitez pas à suivre le lien ci-dessous!


L.M Montgomery, c'est qui?
Il est à présent temps de nous pencher sur notre auteur du jour, j'ai nommé L.M Montgomery: de son nom complet Lucy Maud Montgomery, elle est née en 1874 au Canada, où elle a passé toute sa vie. Après la mort de sa mère, Lucy Maud est élevée par ses grands-parents et elle grandit dans un univers plutôt rural, qui nourrira son oeuvre. Après des études pour devenir enseignante, un mariage avec un révérend et trois enfants, elle se lance dans la rédaction de romans et nouvelles. L.M Montgomery est principalement connue pour sa saga mettant en scène Anne Shirley, dont le premier tome est Anne of Green Gables, paru en 1908. Ce livre est aujourd'hui considéré comme un classique de la littérature jeunesse et a été traduit dans plus de vingt langues, conférant à son auteur un statut d'auteure culte au Canada et à l'étranger.

Anne of Green Gables:
Résumé:
Matthew et Marilla Cuthbert, frère et soeur, vivent à la campagne. Ni l'un ni l'autre n'a d'enfants, et avec l'âge les travaux de la ferme deviennent de plus en plus difficiles pour Matthew, qui décide alors d'adopter un petit garçon pour l'aider. Mais, surprise, au lieu du petit garçon tant attendu, c'est la jeune Anne Shirley, petite fille rousse et pleine d'imagination, qui se retrouve chez les Cuthbert. Ils vont tous les deux devoir apprendre à vivre avec cette petite fille au caractère bien trempé... 

 Les malheurs de Sophie à la canadienne:
Dans ce premier tome des aventures d'Anne Shirley, nous découvrons Anne alors qu'elle est encore une enfant. Orpheline depuis longtemps, elle est enfin adoptée par le duo formé par Matthew et Marilla qui, après quelques péripéties, se décident à la garder. 
Le schéma suivi par ce roman est très simple: chaque chapitre raconte un épisode particulier dans l'enfance d'Anne autour d'un thème. Il peut s'agir d'une aventure se déroulant à l'école, à la ferme, ou avec son amie Diana. A chaque fois, le chapitre contient l'intrigue complète, du début à la fin, même si le roman suit tout de même une progression chronologique cohérente. 
Que ce soit dans sa construction ou dans son principe de base (raconter l'histoire d'une petite fille), je n'ai pas pu m'empêcher de rapprocher ce livre d'un autre roman pour la jeunesse: Les malheurs de Sophie de la Comtesse de Ségur. Dans cet autre livre, on retrouve en effet une petite fille aux parents absents, évoluant avec d'autres enfants de son âge, et qui traverse de multiples petites aventures enfantines.
Néanmoins, contrairement à Sophie, qui se montre parfois mauvaise et qui est la première à faire des bêtises, Anne se démarque plutôt par son caractère intrépide et sa maladresse. Son imagination débordante prend souvent le dessus sur sa raison, ce qui la conduit à faire ou à dire des erreurs parfois un peu stupides.

Une héroïne très populaire:
Probablement parce que je ne suis pas une grande experte en littérature jeunesse et encore moins en littérature jeunesse canadienne, je n'avais jamais entendu parler d'Anne of Green Gables jusqu'à il y a quelques semaines, lorsque j'ai vu des publicités pour la série qui sera prochainement diffusée sur Netflix. Et en faisant quelques recherches sur le livre, je me suis aperçue que Anne est une héroïne extrêmement connue, non seulement au Canada mais aussi à l'étranger.
Les aventures d'Anne ont fait de L.M Montgomery une auteure très populaire dans son pays, avec notamment le développement d'un tourisme autour du personnage et de ses aventures. Mais sa popularité se remarque surtout dans le grand nombre d'adaptations qui en découlent. Il existe par exemple une comédie musicale Anne of Green Gables, et plusieurs films (le premier remontant à 1919). Si des pièces et des séries à la radio en sont tirées, c'est surtout la télévision que le roman attire avec de nombreux téléfilms et séries. Trois téléfilms sont actuellement préparés au Canada, le premier est sorti en 2016 et la diffusion se poursuivra jusqu'à 2018. Enfin, c'est Netflix qui proposera prochainement une série en huit épisodes sur sa plateforme.
Pour conclure, j'ai aussi été assez surprise d'apprendre qu'Anne est une héroïne très populaire au Japon, où ses aventures sont apparemment étudiées à l'école. Il existe donc des versions anime d'Anne of Green Gables, ce qui peut vous intéresser si les animes Japonais, c'est votre truc!

Ce que j'ai pensé du livre:
Je l'ai dit un peu plus haut, Anne of Green Gables était pour moi, jusqu'à il y a peu, un roman inconnu. Je ne suis pas très calée en littérature canadienne, ni en littérature jeunesse, mais j'ai très envie de voir la série qui arrivera prochainement sur Netflix, et c'est donc pour cela que j'ai décidé de tenter la lecture de ce roman. Au final, Anne of Green Gables est un livre que j'ai apprécié, mais... 

Commençons par le positif: Anne. Je comprends la popularité de cette héroïne, que j'ai trouvée extrêmement attachante. Anne transpire un mélange d'innocence et de douceur, combiné à une très grande imagination. Son côté parfois un peu sanguin et sa forte personnalité me plaisent beaucoup et on comprend que les autres personnages du roman puissent l'apprécier. Là où d'autres héroïnes jeunesse paraissent fades et unidimensionnelles, Anne parvient à se démarquer. 

J'ai plutôt bien aimé les autres personnages, d'ailleurs, en particulier Matthew et Marilla. On sent l'affection qu'ils portent à Anne, surtout celle de Matthew. Il s'attache très vite à la petite fille et fait parfois office de tampon entre elle et Marilla, qui cherche à être plus "sévère" avec elle. L'amitié entre Anne et Diana est l'un des moteurs du livre et elle est très touchante. C'est un duo qui fonctionne très bien ensemble!

Pour ce qui est de l'intrigue, je dois avouer qu'il s'agit sûrement de mon gros bémol. J'ai vraiment beaucoup aimé le début de ma lecture, lorsqu'Anne arrive chez Marilla et Matthew. Le premier tiers du roman constitue pour Anne la découverte de son environnement, de ses amis, de la famille, et je ne me suis pas ennuyée. En revanche, une fois que tout cela est bien installé, j'ai trouvé que le roman tombait dans une routine un peu ennuyeuse, avec son système de "un chapitre, une aventure". Je me suis parfois un peu lassée et j'ai zappé ici et là quelques paragraphes. En revanche, la fin donne au livre une tournure dramatique que je n'avais pas vue venir et qui laisse présager d'une suite intéressante. 

Ce livre a été également pour moi l'occasion de découvrir L.M Montgomery, que je ne connaissais pas avant de me plonger dans ce roman. Sa façon d'écrire est très plaisante, et je trouve qu'elle réussit particulièrement bien les "monologues" d'Anne, qui lui confèrent toute sa personnalité. Les descriptions sont aussi très jolies et rendent bien le côté très coloré de la campagne environnante. On s'y croirait presque!

Au final, Anne of Green Gables a été pour moi une lecture assez sympathique, que j'ai appréciée malgré un côté un peu répétitif. Je ne pense pas lire la suite, du moins pas tout de suite, mais en tout cas je regarderai la série sur Netflix à sa sortie! 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

samedi 15 avril 2017

Doctor Who: A Christmas Carol de Charles Dickens.


Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons aujourd'hui pour achever un Challenge commencé il y a bien longtemps, le Challenge Doctor Who: et oui, après de nombreuses lectures mettant en scène le Docteur, ses compagnons ou des auteurs qu'il rencontre lors de ses voyages, il est temps de terminer ce rendez-vous. Pour conclure, j'ai choisi un livre un peu hors saison: A Christmas Carol du célèbre Charles Dickens... En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Le Challenge Doctor Who:
Pour commencer cette chronique, il me faut vous donner quelques informations sur le Challenge Doctor Who. Il s'agit d'un challenge que j'ai découvert via le site Livraddict (malheureusement, impossible de retrouver le lien!). Illimité dans le temps, ce Challenge s'inspire de la série télévisée britannique du même nom mettant en scène un alien voyageant à travers le temps et l'espace dans son TARDIS. Grande fan de cette série, je ne pouvais pas passer à côté! Si vous avez envie d'en savoir plus sur ce Challenge ou de relire mes précédentes chroniques, je vous invite à suivre les liens ci-dessous!


Charles Dickens, c'est qui, c'est quoi?
Vous le savez si vous suivez un peu le blog, mais j'ai pris l'habitude de commencer mes chroniques par une petite présentation des auteurs dont je parle. Dans le cas de Charles Dickens, cependant, nous ne sommes pas face à un petit nouveau, car j'ai déjà eu l'occasion de présenter son travail sur le blog. Je vais donc éviter de me répéter et à la place vous laisser suivre le lien ci-dessous pour que vous puissiez (re)lire mes précédentes chroniques à son sujet!


A Christmas Carol:
Résumé:
Noël approche à grands pas. Dans les rues, les célébrations se préparent, les visages sont joyeux, la magie opère déjà. Pour tous? Non, pas pour Scrooge, un vieux grincheux qui n'aime rien et surtout pas Noël. Il est acariâtre, désagréable, pas charitable, bref, cet homme est un véritable cauchemar ambulant. C'est alors qu'il reçoit l'étrange visite du spectre de son ancien associé qui vient lui annoncer la visite prochaine de trois fantômes, dont la venue risque de chambouler le vieux Scrooge... 

Une histoire culte:
Auteur prolifique, Charles Dickens est connu pour de très nombreuses oeuvres, parmi lesquelles on retrouve Oliver Twist, Little Dorrit ou encore Great Expectations. A Christmas Carol fait sans aucun doute partie de ses livres les plus célèbres, une histoire culte qui a été adaptée un grand nombre de fois.
Il y a eu des pièces de théâtre, par exemple, mais aussi et surtout des films, notamment pour les enfants avec une version Disney (Mickey's Christmas Carol, avec un Picsou en Scrooge) ou une version du Muppet Show. En 2009, le célèbre Jim Carrey prête ses traits à Scrooge pour un film de Robert Zemeckis. A la télévision, les adaptations ou inspirations de A Christmas Carol sont également nombreuses.
Dans Doctor Who, c'est justement A Christmas Carol qui inspire l'épisode The Unquiet Dead, dans lequel le neuvième Docteur, joué par Christopher Eccleston, rencontre Charles Dickens. Il est accompagné de Rose Tyler et nos deux héros se retrouvent à assister à une lecture d'une version de A Christmas Carol. Le Docteur, Rose et Charles Dickens vont devoir allier leurs forces pour vaincre une armée de morts-vivants qui sévit à Cardiff, le 24 décembre. 

Ce que j'en ai pensé:
Certains d'entre vous, qui suivent le blog depuis longtemps, savent que je vous une grande passion à la littérature victorienne. C'est mon dada, ce que je préfère, j'adore la littérature et l'Histoire de cette période. Et pourtant, depuis toujours, il y en a un qui n'est pas mon copain: Charles Dickens. C'est ma nemesis, j'évite ses romans autant que possible, rien n'y fait. Entre lui et moi, ça ne colle pas. Et pourtant, j'essaie toujours, de temps en temps, de tenter d'en lire un. Et, oh miracle, pour la première fois j'ai lu un livre de Dickens qui ne me déplaît pas trop.

Mon premier gros point va peut-être vous étonner, mais j'ai déjà apprécié le fait que ce livre soit court. A Christmas Carol est rapide à lire, il ne m'a pas fallu longtemps pour le terminer, ce qui fait plaisir après des semaines à traîner Great Expectations ou Bleak House avec moi comme des boulets. Le livre se lit vite, bien, Dickens va à l'essentiel et ne se perd pas en détours ou descriptions plus longues que le règne de Victoria. Un bon point.

Je connaissais déjà l'histoire pour avoir vu plusieurs adaptations du livre à la télévision au moment des fêtes de Noël, donc je n'ai pas été vraiment surprise à ce niveau là, mais je l'ai plutôt bien aimée. Elle tient la route, il y a beaucoup de rebondissements, et elle est bien maîtrisée. Dickens nous emmène avec efficacité là où il veut aller, c'est divertissant, avec une petite morale bien gentille. Rien à redire.

La morale est d'ailleurs sans doute l'un des points forts du livre. L'idée est de vraiment célébrer l'esprit de Noël, la gentillesse, la chaleur et la générosité. Un message qui va très bien avec les fêtes de fin d'année (même si je vous en parle en Avril, OUI).

Pour ce qui est des personnages, on pourrait leur trouver un côté "caricature". La méchanceté de Scrooge est poussée à l'extrême, avec une attitude des plus déplorable, et les fantômes en font un peu des caisses. Mais pour le coup, je trouve ce côté "too much" très approprié. Non seulement parce qu'on est dans une histoire qui évoque un peu le conte, un "carol", mais aussi pour le rendre accessible au jeune public. C'est bien amené, et il y a des phrases assez savoureuses de la part de Scrooge.

Enfin, j'ai apprécié le fait que le livre s'inscrive vraiment dans son temps tout en étant intemporel. Dickens fait référence à des éléments typiques de l'époque victorienne, notamment les mesures prises pour empêcher la pauvreté (les Workhouses, plus proches du bagne qu'autre chose, supposées inculquer aux pauvres et aux marginaux les valeurs du travail). A côté de ça, le livre reste intemporel grâce aux messages qu'il transmet. 

En bref, A Christmas Carol est sans aucun doute le premier Dickens que je lis et que je ne déteste pas. Je suis assez contente d'avoir pu le finir, et d'avoir pu découvrir enfin ce classique célèbre. Il ne suffit cependant pas à me reconcilier avec Dickens, mais c'est mieux que rien :).

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait et rassurez-vous: même si ma participation au Challenge est terminée, je parlerai encore certainement du Docteur et de ses aventures! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.


mardi 11 avril 2017

Répercussions de Xavier Massé.




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Les beaux jours semblent enfin de retour, ce qui est parfait car je peux lire dehors! Aujourd'hui, on se retrouve pour parler ensemble d'un livre que j'ai reçu en service presse (et vous me connaissez, ça n'arrive quasiment jamais) suite à un échange avec son auteur. Ce roman, c'est Répercussions de Xavier Massé, que je remercie pour son envoi. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Xavier Massé, c'est qui?
Si vous connaissez un peu le blog, vous savez que j'ai l'habitude de démarrer mes chroniques par une petite présentation des auteurs. Aujourd'hui, celui qui nous intéresse se nomme Xavier Massé. Il est né en 1977 à Roussillon, dans le Vaucluse et travaille actuellement à la SNCF, compagnie qu'il a rejoint après ses études. S'il fut d'abord passionné par le cinéma, c'est l'écriture qui le captive désormais. Ce qu'il aime, c'est les histoires noires, le polar, les rebondissements. Répercussions est son premier roman, publié fin 2016 chez IS Edition. Je vous invite d'ailleurs à visiter la présentation de Xavier Massé sur leur site internet, posté en lien ci-dessous!


Répercussions:
Quatrième de couverture:
Kevin White est amnésique partiel et séquentiel depuis l’enfance. Pour résumer, chaque jour, à partir de 17h jusqu’au réveil le lendemain matin, il ne se souvient absolument de rien.
Pour pallier à ce handicap particulièrement gênant, Kevin organise sa vie de façon méthodique : repères de temps, post-it, aides psychotechniques… Toute sa vie est minutée et organisée pour qu’il subisse le moins de préjudices possibles.
Mais un jour, sa vie bascule. Kevin se réveille dans la salle des coffres d’une banque fédérale ! Trois millions de dollars ont disparu alors que les portes de la banque sont restées fermées toute la nuit et qu’il n’y a ni témoin, ni braqueur.
Sans souvenir, il devient aux yeux des enquêteurs le suspect numéro 1 de ce casse pour le moins insolite.
Mis en examen, Kevin va alors devoir remonter dans son passé pour découvrir la vérité sur cette histoire… et sur sa vie.

Une mémoire qui lui joue des tours:
Vous l'aurez compris en lisant cette quatrième de couverture: la mémoire est l'élément central de ce roman. Contrairement à Jason Bourne, qui a la mémoire dans la peau, Kevin lui a un gros problème: lorsque l'heure du thé sonne, son cerveau se déconnecte et il est incapable de se rappeler ce qu'il a fait, jusqu'au lendemain matin... 
On peut le dire, ne pas se rappeler de ce qu'on fait une grosse partie du temps, c'est problématique. Et Kevin est le premier à le dire. Sa maladie lui pose de nombreux problèmes: il ne se rappelle pas, par exemple, le nom des filles qu'il trouve dans son lit. Dans quels endroits il est allé, ce qu'il a fait. Sa mémoire a besoin d'être stimulée, et son travail en témoigne. Il doit accomplir des tâches faciles, des activités simples, sinon il se fatigue ou ne peut se concentrer. 
Alors forcément, se réveiller dans une banque juste après un braquage, ça n'augure rien de bon...

Ce que j'ai pensé du livre:
Même s'il ne s'agit pas de mon genre de prédilection, j'aime beaucoup les polars, romans policiers et autres histoires noires. J'ai d'ailleurs remarqué que j'ai un peu tendance à multiplier les lectures de ce genre lorsqu'arrivent les Quais du Polar, comme si ma machine polaresque se remettait en route chaque année. J'étais donc curieuse de découvrir ce roman, dont le résumé me faisait très envie. Au final, Répercussions a été pour moi une lecture sympathique, même s'il ne s'agit pas d'un coup de coeur.

L'histoire est sans aucun doute ce que je préfère dans ce roman. La quatrième de couverture laisse présager d'un roman bourré de péripéties et Répercussions tient ses promesses. Il ne cesse de se passer des choses et chaque chapitre contient son lot de retournements de situation. Plus on avance dans l'histoire, plus l'intrigue s’accélère! Et même si j'avais deviné certains des éléments de l'intrigue, je dois bien avouer que Xavier Massé est parvenu à me surprendre plus d'une fois. Les cinquante dernières pages tiennent particulièrement en haleine. 

Toujours dans les bons points, j'ai trouvé le personnage de Kevin vraiment intéressant. Le concept de sa maladie est plutôt original et j'ai trouvé fascinant l'idée de découvrir quasiment en même temps que lui la vérité sur qui il est et sur comment sa mémoire fonctionne. J'ai aussi bien aimé les deux personnages de flics, qui fonctionnent bien, et qui aident à faire tourner l'histoire. La relation entre Kevin et son père joue également dans le déroulement de l'intrigue. En revanche, le personnage de Shelley, que j'ai trouvée assez agaçante et à laquelle je ne suis pas parvenue à m'attacher. 

Pour ce qui est du style, j'ai assez bien aimé la façon d'écrire de Xavier Massé. Il sait mettre en place le suspens et décrit bien les états intérieurs de son héros, notamment sa confusion face à ce qu'il peut se passer. Par contre, j'ai quand même été assez perturbée par un point: le roman nous est raconté à la première personne par Kevin lui-même, une bonne idée car du coup nous découvrons les choses en même temps que lui et évite le côté parfois omniscient que peut avoir la troisième personne. Mais parfois, lorsque Xavier Massé raconte des scènes où Kevin n'est pas présent, par exemple avec son père ou les policiers, ça crée un décalage à cause de cette première personne. 

Le roman tourne autour de pas mal de thèmes, tous liés les uns avec les autres par la maladie étrange dont souffre Kevin. Ses problèmes de mémoire font qu'il est difficile de savoir qui il est vraiment, qu'elle est son identité. Les secrets sont monnaie courante et notre héros va aller de révélation en révélation. La vengeance est également un thème dominant. Si ce genre de sujets vous intéresse, Répercussions risque de vous plaire. 

Au final, j'ai plutôt bien aimé ma lecture de Répercussions. C'est un roman qui montre que l'auteur a un potentiel intéressant dans le monde du polar, et un premier roman qui tient la route. Si ce genre de livres vous tente, n'hésitez pas à y jeter un oeil!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire. On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours, prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee. 

samedi 8 avril 2017

Le Livroscope en Vadrouille: Les Quais du Polar 2017.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons aujourd'hui pour un petit compte-rendu de l'une de mes dernières vadrouilles, au salon des Quais du Polar à Lyon. Pour la troisième fois, je me suis rendue (accompagnée une fois de plus par ma maman) à ce rendez-vous célébrant les polars, policiers et thrillers et je me suis dit qu'un petit débrief' de mon passage pouvait en intéresser quelques-uns. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Les Vadrouilles du Livroscope:
Depuis la création du blog en 2012, j'ai toujours eu à coeur de vous parler de lecture mais aussi d'une autre de mes grandes passions: les vadrouilles. J'ai toujours aimé voyager, visiter des musées ou expositions, découvrir des villes, et c'est donc pour cela que j'ai décidé de créer les articles vadrouilles, pour partager avec vous quelques-unes de mes découvertes. Je ne le fais pas aussi régulièrement que je le voudrais, mais si vous avez envie de (re)lire mes précédentes chroniques Vadrouille, je vous invite à suivre le lien ci-dessous!


Les Quais du Polar, petite présentation et informations pratiques:
Comme je l'ai mentionné un peu plus haut, ce n'est pas la première fois que je me rends aux Quais du Polar. En effet, j'ai déjà eu l'occasion de participer aux éditions 2014 et 2015, avant d'y revenir cette année. Je vous laisse ci-dessous un lien vers les articles que j'avais écrits lors de ces précédentes éditions.
Les Quais du Polar, c'est quoi? Il s'agit d'un festival littéraire qui se déroule chaque année vers mars/avril et qui tourne autour des littératures noires, et plus spécifiquement du polar. De nombreuses activités sont proposées aux amateurs de polar: des dédicaces avec des auteurs du genre, dont certains grands noms, la remise d'un prix, des conférences, une grande enquête... 
Le festival se déroule sur plusieurs lieux de Lyon, le "QG" étant le Palais de la Bourse, où se déroule les dédicaces mais d'autres lieux, comme l'Hôtel de Ville, accueillent aussi une partie des manifestations. Le salon est gratuit à l'exception de certaines tables rondes ou conférences et tout est accessible en TCL. Cette année, le salon a accueilli environ 80 000 visiteurs. 
Je vous laisse en lien le site des Quais du Polar pour plus d'informations!

Le déroulé de notre journée:
Habitant sur Lyon, j'ai attendu l'arrivée de ma maman pour nous rendre ensemble au salon. C'est vers 11h45 que nous sommes parvenues au Palais de la Bourse, bien motivées pour rencontrer des auteurs et pour acheter des livres. Il faisait encore beau (le temps s'est rapidement dégradé dans l'après-midi) et nous avons pu démarrer notre journée par un premier tour du salon. En ce qui me concerne, je voulais tout d'abord participer à la dédicace de MC Beaton entre 11h30 et 12h, mais arrivée à 11h50 sur le stand j'ai été informée qu'il était trop tard. Je ne la verrai pas non plus l'après-midi car sa seconde dédicace a été annulée. J'étais un peu déçue car je venais principalement pour la rencontrer, mais c'est comme ça! Nous avons poursuivi notre repérage, ma maman ayant prévu de faire plusieurs dédicaces dans l'après-midi, puis nous sommes allées manger pas très loin de là pour prendre des forces.
L'après-midi a commencé par deux dédicaces pour ma maman. Elle a tout d'abord rencontré Sandrine Collette, une de ses dernières chouchous en date, une auteure très sympathique. Puis nous sommes allés voir David Vann, venu des Etats-Unis. Nous avons pris le temps de discuter quelques minutes avec lui de son travail et de ses romans qui restaient encore à traduire en français. Si vous avez l'occasion de le voir un jour, n'hésitez pas, il est vraiment très gentil!
Ensuite, j'ai fait acheté un roman de Barbara Abel à dédicacer. Comme beaucoup, j'ai découvert cette auteure avec Derrière la haine, que j'avais adoré, puis avec ses autres romans. En attendant sa dédicace, nous sommes allées attendre pour celle du chouchou absolu de ma maman, Qui Xialong, un auteur chinois connu pour sa série autour de l'inspecteur Chen. Ma maman a dévoré ses livres ces derniers mois, et en l'attendant elle était super fébrile! Elle était toute contente de repartir avec sa dédicace. 
Nous avons terminé cette journée avec la dédicace de Barbara Abel. Je suis passée parmi les premières dans une queue qui s'allongeait à vue d'oeil. Barbara Abel était rayonnante et transpirait la sympathie, bien loin des personnages terrifiants de ses romans! Après avoir récupéré une petite dédicace, nous avons décidé de rentrer, car ma maman avait beaucoup de route à faire. Une belle petite journée en perspective!

Mon petit butin!
Comme j'ai d'autres événements littéraires qui arrivent dans les semaines à venir, j'ai décidé d'être raisonnable pour ces Quais du Polar et de ne pas être tout de suite obligée de demander un prêt et une hypothèque sur la maison familiale. Je repars donc avec un seul roman, à savoir la version poche d'Un bel âge pour mourir de Barbara Abel. Il s'agissait d'un des seuls romans de l'auteure que je n'avais pas encore lu, et la promesse d'une réécriture de Blanche-Neige me tentait bien. Au final, j'ai dévoré le livre quelques jours seulement après le salon et je l'ai énormément aimé! J'ai passé un excellent moment en le lisant, avec beaucoup d'inquiétudes sur le dénouement. Une bonne lecture, qui me montre une fois de plus que Barbara Abel maîtrise ses histoires avec brio!

Mes impressions de cette journée:
Même si, au final, les polars représentent un pourcentage assez faible de mes lectures (je suis plus classiques et science-fiction), les Quais du Polar sont un rendez-vous que j'attends chaque année avec impatience, non seulement parce que je sais que je vais passer un bon moment avec ma maman mais aussi parce que c'est toujours l'occasion de faire de bonnes rencontres et de passer du temps avec des auteurs qu'on apprécie. J'étais donc impatiente d'y retourner, et j'ai passé une très bonne journée, même si j'ai une petite réserve à émettre sur cette journée. 

Commençons par le super positif, et il s'agit bien évidemment des rencontres avec des auteurs. Ma mère est une vraie experte en polars, et elle était dans son élément. La programmation et les invités sont riches et variés, des auteurs du monde entier sont présents et c'est l'occasion de rencontrer des gens qu'on ne verrait pas autrement. J'étais personnellement heureuse de rencontrer Barbara Abel, et ma maman a été plus que ravie des dédicaces auxquelles elle a pu se rendre. Un très bon point, donc!

Ensuite, je trouve ça vraiment bien de mettre en avant des librairies lyonnais, comme la librairie du Tramway, grâce aux différents stands présents dans le salon. Ceux que j'ai pus rencontrer discutent avec plaisir et nous ont conseillé quelques livres. Un bon point, ça change des salons où on nous vend juste les livres!

Vient ensuite le lieu, et je dois admettre que c'est le point qui me pose un peu question. Très franchement, je trouve le Palais de la Bourse superbe, c'est un lieu magnifique et qui est propice à ce genre d’événements. Par contre, je me demande si, vu le nombre de visiteurs, il ne serait pas judicieux de trouver un endroit un peu plus grand, ou du moins un peu moins "galère" pour les dédicaces. Dès qu'il y a un peu de monde, on se marche vite dessus, les piliers n'aident pas forcément à voir où commence quoi, et le système des queues m'a semblé un peu laborieux cette année, avec des queues qui commençaient à deux mètres de l'auteur, ou qui serpentaient tellement qu'on ne s'y retrouvait plus. A voir donc!

Mais malgré ce léger bémol, j'étais très heureuse de retourner une fois de plus aux Quais du Polar et je sais que si la programmation reste de cette qualité, j'y retournerai l'an prochain avec plaisir!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

mercredi 5 avril 2017

Masse Critique Babelio: Mystères à Londres: Le voleur du British Museum d'Alain Surget et Louis Alloing.





Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons aujourd'hui après un week-end un peu pluvieux pour nous pencher sur un roman reçu grâce à la Masse Critique jeunesse organisée récemment par le site Babelio, l'occasion aussi pour moi d'avancer dans mon Challenge Piece of Cake. Ce roman, paru chez ABC Melody, est le premier tome de la série Mystères à Londres par Alain Surget et illustré par Louis Alloing. Il s'intitule Le voleur du British Museum, et je vous propose de le découvrir ensemble! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

La Masse Critique de Babelio:
Comme mentionné un peu plus haut, j'ai reçu le roman Le voleur du British Museum grâce à une Masse Critique organisée par le site Babelio. Je pense que vous êtes nombreux à déjà connaître ce rendez-vous et ce site, mais pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas, Babelio est un site communautaire destiné aux amoureux de la lecture. Avis et découvertes s'y échangent sur le site ainsi que sur le forum. Très régulièrement (environ une fois par mois), Babelio organise une Masse Critique: en échange d'une critique postée sur le site, il est possible de recevoir gratuitement un livre. Je vous laisse ci dessous le lien vers le site de Babelio pour que vous puissiez y jeter un oeil! 


Le Challenge Piece of Cake:
Pour commencer cette chronique, je tiens à vous présenter en premier lieu le Challenge Piece of Cake. Il s'agit d'un Challenge lancé via le super forum Whoopsy Daisy, consacré à la culture anglophone. Le but est simple: en 2017, pourquoi ne pas lire un peu de littérature jeunesse? Comme il s'agit d'un genre que je lis assez rarement, je me suis donc décidée à m'y remettre grâce à ce rendez-vous. J'ai pour objectif de vous présenter vingt livres (oui, oui, vingt: ça fait beaucoup!) cette année, en espérant y parvenir! Si vous avez envie de rejoindre Whoopsy Daisy, n'hésitez pas à suivre le lien ci-dessous!


Alain Surget de Louis Alloing, c'est qui? 
Mystères à Londres: Le voleur du British Museum est le fruit de la collaboration entre deux individus, l'auteur Alain Surget et l'illustrateur Louis Alloing.
Le premier est né en 1948 à Metz. S'il écrit depuis l'adolescence, c'est en tant que professeur d'Histoire qu'il officiera jusqu'à sa retraite. L'écriture fait cependant toujours partie de sa vie et il publie ainsi régulièrement des romans destinés à la jeunesse. On sent tout de même l'influence de son métier de professeur d'Histoire dans ses oeuvres car il est fréquent qu'il place ses intrigues dans des périodes ou lieux bien particuliers, notamment l'Egypte des Pharaons. Il est connu entre autres pour la série de romans Tirya et plus récemment pour ses livres Mystères dans les Highlands. 
Louis Alloing, quant à lui, est un dessinateur et illustrateur né au Maroc en 1955. Son trait vous est probablement familier si vous vous intéressez au monde de l'illustration jeunesse. Il a travaillé sur de nombreuses BDs et sur plusieurs albums à la destination du jeune public, comme par exemple certains des tomes de Marie Duval.
Les deux hommes ont déjà collaboré ensemble sur les trois tomes de la série Mystères dans les Highlands et remettent donc le couvert pour une nouvelle saga qui se passera cette fois à Londres!

Mystères à Londres, tome 1:
Résumé:
Pour la classe des CM2 d'Alex Moury, l'heure est venue d'explorer Londres pour un voyage scolaire qui s'annonce passionnant. C'est avec beaucoup d'excitation que les élèves prennent place à bord de l'Eurostar pour découvrir la capitale anglaise. Mais le voyage est chamboulé par un échange de valise qui laisse le professeur on ne peut plus surpris... Quels mystères nos jeunes héros découvriront-ils pendant leur séjour? 

Petite présentation d'ABC Melody:
C'est chez ABC Melody qu'est publié ce premier tome de la série Mystères à Londres. Vous le savez, je n'ai pas pour coutume de présenter les maisons d'édition dans mes chroniques, mais en faisant quelques recherches sur celle-ci j'ai plutôt été séduite par ce qu'elle propose et j'ai donc décidé de vous en dire quelques mots.
ABC Melody est une maison d'édition qui fête cette année ses dix ans d'existence. Spécialisée dans le jeune public, elle propose des publications toutes liées par un même fil rouge: celui de la découverte d'autres langues et cultures. Moi qui adore l'apprentissage des langues, je trouve l'idée vraiment sympa. Le but est de faire découvrir aux enfants et jeunes lecteurs la culture d'autres pays, que ce soit la cuisine, les coutumes, des lieux touristiques majeurs, mais aussi des langues étrangères. Dans leur collection, on trouve aussi bien des livres pour apprendre une langue avec des CD et du vocabulaire, que des romans laissant une place de choix aux cultures étrangères. On trouve principalement des livres autour du Royaume-Uni et de l'anglais, mais ABC Melody propose aussi des publications en allemand, japonais ou encore catalan.Je vous laisse ci-dessous l'adresse de leur site internet pour que vous puissiez y faire un tour!


La suite de Mystères dans les Highlands:
Comme je l'ai mentionné un peu plus haut, ce n'est pas la première fois qu'Alain Surget et Louis Alloing collaborent ensemble sur un projet. En effet, les deux hommes ont déjà travaillé ensemble sur la série Mystères dans les Highlands, une série qui précède Mystères à Londres. 
Mystères dans les Highlands met en scène les mêmes personnages (élèves et professeur) lors d'un voyage en Ecosse. A travers trois tomes, le jeune lecteur découvre ainsi leurs aventures, mêlant mystères, enquêtes et une bonne dose de découverte des habitudes écossaises. 
En sachant qu'il est possible de lire les deux séries indépendamment (même si quelques références sont faites aux aventures précédentes), c'est un programme similaire qui nous attend. Nos héros partent à la rencontre d'une autre culture: entre visites touristiques au British Museum et découvertes, notamment culinaires (mushy peas, fish & chips sont par exemple au menu). Cependant, ils ne sont pas à l'abri d'un mystère... Parviendront-ils à le résoudre?

Ce que j'ai pensé du livre:
Pour moi, la Masse Critique de Babelio est toujours l'occasion de découvrir des livres qui me sortent un peu de ma routine de lecture, soit en sélectionnant des gens que je lis peu (la jeunesse par exemple), soit en découvrant des maisons d'édition que je ne connais pas. Ici, le premier tome deMystères à Londres remplit ces deux points et j'étais vraiment curieuse de découvrir ce roman, dont l'intrigue se passe dans l'une de mes villes préférées au monde. Au final, j'ai vraiment beaucoup aimé ce roman, que je conseille et ce pour plusieurs raisons. 

Je suis tout d'abord extrêmement fan du concept d'ABC Melody. Je ne connaissais absolument pas cette maison d'édition avant de me plonger dans la lecture de ce livre et j'ai énormément aimé ce qu'elle propose. L'apprentissage des langues étrangères a toujours été une de mes passions et je ne peux qu'apprécier l'idée de permettre aux enfants de découvrir quelques bases de conversation! Dans le roman, cela se traduit par la présence régulière de phrases en anglais, traduites ou expliquées par la suite. Un bon point pour moi!



Toujours dans cette veine, j'aime énormément la place faite à la culture britannique dans ce livre. Que ce soit dans le texte d'Alain Surget ou dans les illustrations colorées de Louis Alloing, on nous présente non seulement de la gastronomie, mais aussi des endroits comme le British Museum, avec ce qu'on peut y trouver. A noter aussi la petite carte de Londres présente au début du roman, un petit plus sympathique. 

Pour ce qui est de l'intrigue, je la trouve assez intéressante pour l'instant. Je dois avouer rester sur ma faim, car la façon dont se conclut ce premier tome est un peu "abrupte" selon moi. Néanmoins, on a envie de lire la suite et de découvrir le reste des aventures de nos héros. On ne s'ennuie pas, et c'est divertissant.

Je ne connaissais pas Alain Surget avant de me plonger dans ce roman et j'ai apprécié sa façon d'écrire. C'est très clair, ça se lit bien. On sent un côté pédagogue dans sa façon d'expliquer les choses, qui lui vient peut-être de son passé de professeur. Ce que j'apprécie aussi, c'est que les textes ne sont pas "benêts", comme cela peut parfois arriver en littérature jeunesse, où on se demande si les enfants sont pris pour des nouilles

Pour terminer, je voulais parler un peu des illustrations de Louis Alloing. Je le connaissais un peu auparavant et j'ai toujours bien aimé sa façon de dessiner. C'est encore le cas ici. Je trouve son univers très coloré et joyeux, avec de belles couleurs et des formes douces. Ses images se posent en soutien du texte pour vraiment montrer et permettre au lecteur d'identifier ce dont parle l'auteur. 

En bref, j'ai été séduite par cette lecture. C'est typiquement le genre de romans que j'aimerais faire lire à mes enfants (si jamais j'en ai un jour) et je suis encore une fois fan du concept de la maison d'édition!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

dimanche 2 avril 2017

Edgar Allan Poe's Mystery Murder Dinner Party #4: Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski.



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Nous nous retrouvons pour démarrer ensemble un nouveau mois, important, car le blog fête ses cinq années d'existence! Je réfléchis encore à une bonne façon de fêter ça, je vous tiendrai au courant! Le programme reste néanmoins le même sur le blog, avec pour commencer Avril en beauté, je vous propose de nous pencher ensemble sur un quatrième auteur pour mon Challenge personnel autour de la web-série Edgar Allan Poe's Muder Mystery Dinner Party. C'est cette fois un auteur russe, à savoir Fiodor Dostoïevki, qui nous intéresse, avec son roman Crime et châtiment. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party, c'est quoi?
Histoire de commencer cette chronique dans les formes, je tiens à vous présenter en premier lieu le Challenge ainsi que la web-série dont il est inspiré. Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party est une web-série en onze épisodes, publiés sur Youtube entre août et octobre 2016. Il s'agit d'une création du collectif Shipwrecked, fondé par Sean et Sinead Persaud, frère et soeur, qui ont déjà travaillé sur des projets comme The Tell-Tale Vlog, Kissing in the Rain ou encore I Ship It, dont j'ai parlé il y a quelques mois. Cette web-série raconte la désastreuse soirée organisée par Edgar Allan Poe pour ses copains auteurs (H.G Wells, Hemingway, ou encore Mary Shelley) qui se transforme en huis-clos meurtrier. J'ai tellement aimé cette série que j'ai décidé d'en faire un Challenge: chaque mois pendant un an, je vous présenterai un auteur présent dans la série ainsi qu'un de ses livres. Je vous invite aussi à jeter un oeil au premier épisode d’Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party!



Fiodor Dostoïev-c'est qui?
Histoire de bien démarrer cette chronique, penchons-nous un peu sur Fiodor himself. Né en 1821 à Moscou, il connait une enfance pas vraiment facile: son père est alcoolique et sa mère meurt alors qu'il est encore jeune. Sa passion, c'est la lecture mais c'est une carrière militaire, poussée par son père, qui l'attend. Il se lance tout de même dans l'écriture en 1840, avant d'être envoyé en prison puis au bagne en raison de ses liens avec des partisans de mouvements anti-Nicolas I. Il sort du bagne en 1854 et reste très marqué par son expérience. Fiodor poursuit pendant quelques années sa carrière militaire. Il meurt en 1881 après avoir publié de nombreux romans et nouvelles, les plus connus étant Crime et châtiment en 1866 et Les frères Karamazov en 1880. Aujourd'hui considéré comme l'un des maîtres de la littérature russe, Dostoïesvki souffrait également d'épilepsie.

Crime et châtiment:
Résumé:
Rodion Romanovitch Raskolnikov est un étudiant ruiné. Voilà des semaines et des semaines qu'il survit plutôt qu'il ne vit, se cachant de sa logeuse pour ne pas avoir à lui payer ce qu'il lui doit, vivotant sur des restes. Comme beaucoup dans sa situation, il se tourne vers Aliona Ivanova, une prêteuse sur gages, pour récupérer quelques pièces. Et puis un jour, il se met à nourrir un projet fou, celui de tuer la prêteuse sur gages...

Argent trop cher:
Le thème principal du roman, celui qui crève les premiers chapitres, c'est celui de l'argent. Ou plutôt, pour être exacte, celui du manque d'argent. Crime et châtiment s'ouvre sur le portrait de Raskolnikov alors qu'il souffre d'une indigence extrême. Etudiant désargenté, il parvenait à subvenir maigrement à ses besoins en donnant des leçons. Mais cela fait longtemps qu'il n'en donne plus et ses ressources sont épuisées. Il se cache de sa logeuse pour éviter qu'elle lui réclame de l'argent, il crève de faim et est vêtu de guenilles. Et notre héros n'est pas le seul à se trouver dans une situation pénible car, au cours de sa route, il rencontrera d'autres personnages à qui l'argent fait cruellement défaut.
En faisant des recherches sur le roman et sur la vie de Dostoïevski en général, j'ai pu découvrir que le roman lui avait apparemment été inspiré par sa propre situation financière. En effet, Fiodor aurait connu lui aussi des difficultés financières, notamment en raison d'une addiction assez forte au jeu mais aussi en raison d'une situation familiale assez compliquée. Cet état lui a donc donné l'idée de Crime et châtiment et du personnage de Raskolnikov...

Culpabilité écrasante:
Lorsque Raskolnikov décide de passer à l'acte, celui de tuer la prêteuse sur gages, les idées se bousculent dans sa tête. Comment le faire? Quand le faire? Comment ne pas être pris? Si ces nombreuses hésitations ne sont pas loin de le faire craquer, cela n'est rien face à l'imposante culpabilité qu'il ressent par la suite.
Car Raskolnikov se retrouve littéralement transformé par son crime, et pas dans le sens qu'il imaginait. Si lui croyait ressentir une certaine forme de soulagement, non seulement pour lui mais aussi pour toutes les autres "victimes" de cette femme. Mais au contraire, loin du soulagement espéré, c'est plutôt une profonde détresse que le jeune ressent. Rongé par la culpabilité, il en devient malade: il ne parvient pas à manger, fait des malaises fréquents, est pris de paranoïa et se sent attaqué de toute part.
Cet état est si désespéré qu'il en devient infect avec ceux qui l'entourent, notamment son ami proche Razoumikhine, sa mère Pulchérie et sa soeur Dounia, promise à un mariage qu'il refuse d'accepter.


Ce que j'ai pensé du livre:
Il faut bien l'avouer, la littérature russe n'est pas le domaine dans lequel j'excelle. Probablement parce que j'ai pris l'habitude et le goût, très tôt, des auteurs anglo-saxons et français pour ce qui est des classiques, ma connaissance en auteurs russes est très limitée. J'étais donc assez excitée à l'idée de découvrir Dostoïevski, que je ne connaissais que de nom. Au final, ma lecture de Crime et châtiment s'avère, je dois bien l'avouer, plutôt mitigée... 

Commençons au plus simple, avec l'intrigue. Je dois avouer que c'est le point avec lequel j'ai le plus de problèmes. Dans l'ensemble, je la trouve plutôt intéressante et bien menée, avec des enjeux qui captent l'intérêt du lecteur et qui gardent en haleine. Là où ça coince un peu pour moi en revanche, c'est qu'il y a beaucoup, beaucoup de répétitions. J'ai l'impression que Raskolnikov met un temps fou à se décider à passer à l'acte, et ensuite sa culpabilité est explorée de façon très linéaire pendant des pages et des pages. J'ai vite fini par m’essouffler et c'est bien dommage.

Malheureusement, les personnages n'échappent pas non plus à ma déception. Au début, je me suis prise de sympathie pour Raskolnikov. Tout comme lui (même si je n'en suis heureusement pas arrivée à son stade), il m'est arrivé d'avoir des moments où ça coinçait, où payer mon loyer était difficile, et je me suis retrouvée dans sa détresse. Néanmoins j'ai vite commencé à le trouver très antipathique et j'ai détesté sa façon de se comporter avec ses proches. En revanche, j'ai beaucoup aimé le personnage de Razoumikhine, très loyal et qui désamorce toutes les situations.

Toujours concernant les personnages, je tenais à mentionner le fait qu'il est assez difficile d'arriver à repérer qui est qui, entre les prénoms, les surnoms et les noms de famille. Ce n'est pas vraiment la faute de Dostoïevski, c'est plutôt une chose assez commune dans la littérature russe et je n'y suis pas habituée.

En revanche, j'ai beaucoup aimé le style de l'auteur, que j'ai découvert avec ce livre. J'ai énormément aimé son style, ça ne manque pas de dynamisme et d'intensité. J'ai été particulièrement surprise par les dialogues très nombreux et réussis. 

Après cette lecture en demie teinte, j'ai cependant toujours envie de découvrir l'oeuvre de Dostoïevski. Je suis particulièrement intriguée par L'idiot dont les thèmes me parlent un peu plus. Je pense donc m'y attaquer prochainement, même s'il ne s'agira pas de l'une de mes priorités. 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

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